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Machiavel (3)

Description de la manière dont le duc de Valentinois fit mettre à mort Vitellozzo Vititelli, Oliverotto da Fermo, le seigneur Pagolo et le duc de Gravina Orsini.



Cette édition électronique a été réalisée par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi à partir du texte de Nicolas Machiavel, “La description de la manière dont le duc de Valentinois fit mettre à mort Vitellozo Vititelli, Oliverotta da Fermo, le Seigneur Pagnolo et le duc de Gravina Orsini” dans la traduction française de Jean-Vincent Périès (1825). Paris, Le monde en 10-18, Union Générale d’Éditions, 1962, 190 pages. Édition corrigée bénévolement par M. Cesare Spoletini., italien d’origines, géomètre, le 14 avril 2003, de La Chaux-de-Fonds hc.fr1493221780useer1493221780f@ini1493221780telop1493221780sec1493221780 Voir le site : http://www.terradelduca.it/index.htm



 

Melone-Cesare-Borgia-BR600


César Borgia

(Altobello Melone – Accademia Carrara, Bergamo)


 

Le duc de Valentinois (cf. César Borgia) était de retour de Lombardie, où il s’était rendu pour se justifier auprès du roi de France Louis XII d’une foule de griefs que les Florentins lui avaient imputés à l’occasion de la révolte d’Arezzo, et de plusieurs autres villes de la Valdichiana. Il s’était arrêté à Imola, dans le dessein d’y réunir toutes ses troupes pour marcher contre Giovanni Bentivogli, tyran de la ville de Bologne. Il voulait ajouter cette ville à ses autres conquêtes, et en faire la capitale de son duché de Romagne.


Ce projet parvint à la connaissance des Vitelli, des Orsini et de leurs partisans, et il leur parut que le duc en devenait trop puissant : ils craignirent qu’après s’être empa­ré de Bologne, il ne cherchât à les détruire successivement, afin de rester le seul en armes dans l’Italie. En conséquence, ils formèrent à la Magione, dans les États de Pérouse, une assemblée à laquelle se trouvaient le cardinal, Pagolo, le duc de Gravina, tous trois de la famille des Orsini, Vitellozzo Vitelli, Oliverotto da Fermo, Giampaolo Baglioni, tyran de Pérouse, et messer Antonio da Venafro, envoyé par Pandolfo Petrucci, chef du gouvernement de Sienne. On discuta longtemps sur les projets d’agrandissement du duc, et sur la nécessité de mettre un frein à son avidité, si chacun d’eux ne voulait se voir exposé à une perte certaine. Ils résolurent unanime­ment de ne point abandonner les Bentivoglio, et de tâcher de gagner les Florentins : ils envoyèrent dans ces deux villes des hommes de confiance, promettant aux uns leur appui, et engageant les autres à s’unir à eux contre l’ennemi commun.


Toute l’Italie fut bientôt instruite de cette assemblée les peuples qui n’obéissaient qu’avec regret au duc, et particulièrement les habitants d’Urbin, conçurent l’espérance d’obtenir un changement à leur sort.


Au milieu de ces incertitudes, quelques habitants de la ville d’Urbin formèrent le projet de s’emparer de la citadelle de San-Leo, où le duc avait garnison. On saisit l’occasion suivante : le gouverneur faisait travailler à fortifier le château ; comme on y transportait des bois de charpente, les conjurés se mirent en embuscade, et prenant le moment où le pont était embarrassé par les poutres qu’on apportait, et où la garde intérieure ne pouvait se lever, ils s’élancèrent sur le pont, et pénétrèrent à l’instant dans le château. À la nouvelle de cette prise, tout le pays se souleva : on rappela l’ancien. souverain, et les espérances des habitants se fondèrent encore moins sur la possession de cette forteresse, que sur les résolutions de la diète de Magione, par laquelle ils comptaient devoir être appuyés.


Les membres de la diète n’eurent pas plutôt appris la révolte d’Urbin, qu’ils sentirent qu’ils n’avaient pas un moment à perdre : ils rassemblèrent soudain leurs troupes pour s’emparer de toutes les places de ce pays qui seraient encore au pouvoir du duc ; ils envoyèrent de nouveaux députés à Florence pour presser la république de se joindre à eux, et d’unir ses efforts aux leurs pour éteindre l’incendie qui les menaçait tous. Ils lui exposèrent que le succès n’était pas douteux, et que jamais une semblable occasion ne se représenterait si on la laissait échapper.


Mais les Florentins, retenus par la haine que divers motifs leur avaient fait concevoir contre les Vitelli et les Orsini, loin d’adhérer à leur demande, envoyèrent Nicolas Machiavel, secrétaire de la république, pour offrir au duc un asile et des secours contre ses nouveaux ennemis. Il le trouva tout effrayé dans Imola. Ses pro­pres troupes, au moment où il s’y attendait le moins, s’étaient tout à coup tournées contre lui, et à l’approche d’une guerre imminente il se trouvait totalement désarmé.


Les offres des Florentins lui rendirent toute son audace il résolut de traîner la guerre en longueur, en combattant avec le peu de soldats qui lui étaient restés fidèles, et en négociant, et de chercher à se procurer des secours ; ce qu’il fit de deux manières : il envoya demander des troupes an roi de France, engagea tout homme d’armes ou tout individu faisant le métier de cavalier, qui voudrait entrer à son service, et eut soin de les payer exactement.


Malgré tous ces préparatifs, les ennemis s’avancèrent et se portèrent sur Fossombrone, où une partie de l’armée du duc s’était retranchée. Elle fut mise en déroute par les Vitelli et les Orsini. Cet événement décida le duc à recourir exclusivement à la voie des négociations, et à voir s’il parviendrait par ce moyen à étouffer les complots dirigés contre lui. Profond dans l’art de dissimuler, il ne négligea rien pour convaincre ses ennemis qu’ils avaient pris les armes contre un homme qui n’avait fait des conquêtes que pour leur propre avantage, dont l’unique ambition était d’acquérir seulement le titre de prince, mais qui voulait que la principauté leur restât en effet. Il sut si bien les séduire, qu’ils envoyèrent vers lui le seigneur Pagolo pour traiter de* la paix, et, en attendant, ils posèrent les armes.


Le duc, de son côté, ne cessa pas un seul instant ses préparatifs. Il avait soin d’augmenter sa cavalerie et son infanterie ; et, pour que ces précautions frappassent moins les yeux, il envoya ses troupes, par divisions séparées, en divers endroits de la Romagne. Il avait déjà reçu en outre cinq cents lances françaises ; et quoique ses forces fussent assez considérables pour pouvoir se venger de ses ennemis par une guerre ouverte, il pensa qu’il serait plus sûr et plus avantageux de les tromper, et de ne pas interrompre les négociations de paix déjà entamées.


Cette intrigue fut conduite avec tant d’adresse, qu’il conclut avec eux un traité de paix qui confirmait les engagements précédemment contractés par lui avec chacun d’eux. Il leur fit compter immédiatement quatre mille ducats, et leur donna l’assurance de ne point inquiéter les Bentivoglio ; il fit alliance avec Giovanni, et consentit que jamais plus d’un d’entre eux à la fois ne pût être obligé de venir servir en personne, à moins que le contraire ne leur convînt.


De leur côté, ils s’engagèrent à lui restituer le duché d’Urbin et toutes les conquêtes qu’ils avaient faites jusqu’à ce jour ; à rester à son service dans toutes les expéditions qu’il aurait dessein d’entreprendre ; à ne pouvoir, sans sa permission, faire la guerre à qui que ce fût, ni entrer au service d’aucun autre prince.


Lorsque ce traité eut été ratifié, Guido Ubaldo, ancien duc d’Urbin, se réfugia de nouveau à Venise, après avoir fait démanteler préalablement toutes les places fortes de ses États ; car, assuré de l’affection de ses sujets, il ne voulait pas que l’ennemi tirât avantage des forteresses que lui-même n’espérait pas pouvoir défendre, et qu’elles servissent à tenir ses amis sous le joug.


Mais le duc de Valentinois, après avoir conclu ce traité, et réparti ses troupes, ainsi que les hommes d’armes français, dans toute la Romagne, quitta tout à coup Imola vers la fin de novembre, et se rendit à Césène, où il demeura quelques jours à négocier avec les envoyés des Vitelli et des Orsini, qui se trouvaient avec leurs troupes dans le duché d’Urbin pour déterminer les nouvelles entreprises qu’ils devaient tenter actuellement. Comme on ne concluait rien, on lui envoya dire par Oliverotto da Fermo, que s’il voulait faire la conquête de la Toscane, ils étaient prêts à le seconder ; que, dans le cas contraire, ils iraient assiéger Sinigaglia. Le duc répondit à cet envoyé que son intention n’était point de porter la guerre en Toscane, attendu que les Florentins étaient ses amis, mais qu’il verrait sans peine qu’ils dirigeassent leurs armes contre Sinigaglia. Bientôt après ils lui firent savoir que la ville s’était rendue à eux, mais que la citadelle n’avait pas voulu imiter cet exemple, et que le commandant avait déclaré ne vouloir la remettre qu’entre les mains du duc : en conséquence, ils l’engageaient fortement à venir. L’occasion parut favorable au duc : il pensa que son arrivée ne pourrait leur donner d’ombrage, puisque c’étaient eux-mêmes qui l’appelaient, et qu’il ne venait point de son propre mouvement. Pour endormir leurs soupçons, il licencia toutes les troupes françaises, qui s’en retournèrent en Lombardie, à l’exception de cent lances de M. de Candale, son beau-frère. Il partit de Césène vers le milieu de décembre, et se rendit à Fano. Déployant alors toute l’astuce et la sagacité dont il était doué, il persuada aux Vitelli et aux Orsini de l’attendre à Sinigaglia, en leur faisant sentir que la méfiance ne pouvait contribuer à rendre la paix ni durable ni sincère ; que, quant à lui, il aimait à pouvoir compter sur les armes et les conseils de ses amis. Quoique Vitellozzo montrât quelque répugnance à se rendre à cette invitation, et que la mort de son frère lui eût appris que l’on ne doit pas se fier à un prince que l’on a offensé, néanmoins, persuadé par Pagolo Orsini, que le duc avait acheté par des dons et des promesses, il consentit à l’attendre.


En conséquence, le 30 décembre 1502, au moment de s’éloigner de Fano, le duc communiqua son dessein à huit de ses amis les plus intimes, parmi lesquels se trouvaient don Michele et monseigneur d’Euna, qui fut depuis cardinal, et leur prescrivit, aussitôt que Vitellozzo, Pagolo d’Orsini, le duc de Gravina et Oliverotto, seraient venus à sa rencontre, de placer chacun de ces quatre seigneurs entre deux d’entre eux, et leur désigna celui dont ils devaient se charger spécialement, avec ordre de faire en sorte de les occuper jusqu’à ce qu’on fût entré dans Sinigaglia, et de ne point les laisser s’éloigner avant qu’ils fussent arrivés au logement du duc, et faits prisonniers. Il ordonna ensuite à son armée, dont la force consistait en plus de deux mille hommes de cavalerie et de dix mille d’infanterie, de se trouver à la pointe du jour sur les bords du Metauro, fleuve éloigné de Fano d’environ cinq milles, et de l’attendre en cet endroit. S’étant donc trouvé le dernier jour de décembre sur le Metauro, avec toutes ses troupes, il fit avancer environ deux cents cavaliers ; son infanterie se mit ensuite en marche, et il la suivit immédiatement en personne, à la tête du reste de ses hommes d’armes.



Fano et Sinigaglia sont deux villes de la Marche, situées sur les bords de la mer Adriatique, et éloignées l’une de l’autre de quinze milles ; de manière que celui qui se rend à Sinigaglia a sur sa droite des hauteurs dont la base se rapproche quelquefois si près de la mer, qu’il ne reste qu’un passage extrêmement resserré entre les eaux et la montagne : l’endroit où elles s’éloignent le plus de la mer n’a guère que deux milles de largeur.


La ville de Sinigaglia est à peu près à la distance d’un jet -d’arc de la base de ces montagnes, et son éloignement de la mer est tout au plus d’un mille. A côté coule une petite rivière qui baigne la partie des murs de la ville qui regarde Fano, en face de la route. Cependant, lorsqu’on arrive près de Sinigaglia, on suit une assez grande partie de chemin le long des montagnes ; mais lorsqu’on est parvenu à la rivière qui baigne les murs, on tourne sur la main gauche, et l’on suit le rivage pendant l’espace à peu près d’un trait d’arc, jusqu’à ce que l’on arrive à un pont qui traverse la rivière presque en face de la porte par laquelle on entre dans la ville, non en ligne directe, mais sur le côté : au-devant de la porte, on trouve un faubourg composé de plusieurs maisons, et d’une place dont la rive du fleuve forme un des côtés.


Les Vitelli et les Orsini, dans l’intention de recevoir le duc d’une manière honorable, et, de pouvoir loger ses troupes, avaient donné l’ordre aux leurs de sortir de la ville, et de se retirer dans quelques châteaux forts situés à six milles environ de Sinigaglia, où ils n’avaient laissé qu’Oliverotto et sa compagnie, composée de mille hommes d’infanterie et de cent cinquante chevaux ; elle avait ses logements dans le faubourg dont je viens de parler.


Toutes les dispositions ayant été prises, le duc de Valentinois s’avança vers Sinigaglia. Lorsque la tête de sa cavalerie eut atteint le pont, elle fit halte, et une partie fit face au fleuve, tandis que l’autre regardait la campagne : elle laissa un passage au milieu pour l’infanterie, qui s’avança sans s’arrêter jusque dans la ville. Vitellozzo, Pagolo et le duc de Gravina, montés sur des mulets, vinrent à la rencontre du duc, accompagnés d’un petit nombre de cavaliers, Vitellozzo était sans armes, et couvert d’un manteau doublé de vert : la tristesse peinte sur son visage semblait présa­ger la mort qui l’attendait, et l’on ne pouvait le voir sans étonnement, lorsqu’on réfléchissait à son courage et à sa fortune passée. On dit même que, quand il quitta ses troupes pour venir à Sinigaglia à la rencontre du duc, il leur fit ses adieux comme s’il devait les quitter pour toujours ; il recommanda sa maison et le soin de sa fortune à ses principaux officiers, et conseilla à ses neveux de ne jamais se ressouvenir de la fortune de leur maison, mais seulement des vertus de leurs pères.


Arrivés tous trois devant le duc, ils le saluèrent avec honnêteté : il les reçut d’un air gracieux ; et aussitôt ceux auxquels il avait recommandé de les surveiller les placèrent entre eux. Le duc, s’étant alors aperçu qu’Oliverotto se trouvait absent, parce qu’il était resté avec ses troupes à Sinigaglia, où il les tenait en bataille devant la place de leurs quartiers, situés sur les bords de la rivière, et où il leur faisait faire l’exercice, fit signe de l’œil à don Michele, auquel Oliverotto avait été confié, de tâcher qu’il ne pût s’échapper. Don Michele pique alors son cheval, et Oliverotto s’étant approché, il lui dit que ce n’était pas le moment de tenir ses troupes hors de leurs quartiers, qui pourraient être pris par celles du duc. En conséquence, il lui conseilla de les faire rentrer et de venir avec lui à la rencontre du duc. Oliverotto suivit son conseil et rejoignit bientôt le duc, qui, dès qu’il l’eut aperçu, l’appela près de lui. Oliverotto, l’ayant salué, se mit à le suivre comme les autres.


Lorsqu’ils furent entrés dans Sinigaglia, ils mirent tous pied à terre au logement du duc. Ce dernier, étant entré avec eux dans un appartement, les fit soudain saisir ; et montant aussitôt à cheval, il ordonna qu’on dévalisât les troupes d’Oliverotto et des Orsini. Celles du premier étant sur les lieux, elles furent toutes livrées au pillage ; mais, comme celles des Orsini et des Vitelli étaient plus éloignées, et qu’elles se doutaient du malheur de leurs chefs, elles eurent le temps de se réunir, et se rappelant le courage et la discipline dont la maison des Orsini et des Vitelli leur avait toujours donné l’exemple, elles serrèrent leurs rangs ; et, malgré les efforts des habitants du pays et des ennemis, elles parvinrent à se sauver. Les soldats du duc, peu satisfaits du pillage des troupes d’Oliverotto, commencèrent à saccager Sinigaglia ; et, si le duc n’avait réprimé leur avidité par la mort de plusieurs d’entre eux, la ville eût été totalement ravagée.


Mais quand la nuit fut arrivée, et les tumultes apaisés, le duc crut qu’il était temps de se défaire de Vitellozzo et d’Oliverotto. Les ayant fait conduire tous deux ensemble dans le même lieu, ils furent étranglés. Tous deux en expirant ne proférèrent aucune parole digne de leur vie passée ; car Vitellozzo le conjura d’implorer du pape une indulgence plénière pour tous ses péchés. Oliverotto rejeta en pleurant sur Vitellozzo toute la faute des outrages dont se plaignait le duc. Pagolo et le duc de Gravina Orsini furent laissés en vie jusqu’à ce que le duc eût appris que le pape avait fait arrêter dans Rome le cardinal Orsini, l’archevêque de Florence, et messer Jacopo da Santa Croce. Après avoir reçu cette nouvelle, il les fit étrangler de la même manière, à Castel-della-Pieve, le 18 janvier 1503.



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