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Gentile Da Fabriano Tempera sur bois, 1405

Vierge et Enfant avec Saint Nicolas et Sainte Catherine

 

 

Spécialement pour les incrédules, on vous livre ceci, qu’on a piqué sur un site que l’on vous mentionne ci après et auquel on vous renvoie car nous sommes loin d’avoir tout repris de cet analyse assez exhaustive. Donc pour l’article complet veuillez suivre ce lien alsacien : La petite Lanterne….

 

 

(Saint) Nicolas : personnage de l’avent incontournable, il est à l’origine un  évêque de Smyrne en Asie mineure (actuelle Turquie), né à Patare en Lydie en 270,  son culte remonte au XIème siècle, au XV il est déjà le patron de la Lorraine,  ses reliques sont transportées à Bari en 1087, on lui attribue d’avoir  ressuscité trois enfants, d’avoir sauvé de la prostitution les 3 filles d’un  père peu fortuné et intéressé. Il aurait aussi ressuscité trois jeunes hommes  tués par une crapule, cette tradition semble être plus ancienne que celle des  enfants sortis du saloir. Saint Nicolas apporta longtemps des cadeaux avant la réforme (Luther condamne le  personnage dès 1535) il était le personnage central de noël, à l’origine du  transfert vers le laïcisé Père Noël. Il apporte des mennele (pains briochés en forme d’enfants en souvenir des enfants ressuscités) et des schnekle,  gâteaux en  forme d’escargot qui évoque sa crosse d’évêque, ainsi que des pain d’épices qui  sont souvent ornés de son image. Accompagné du Hans Trapp qui revient encore une fois le 24 décembre, il visite  les maisons alsaciennes et lorraines dans la nuit du 5 au 6 décembre. Personnage  aux mille facettes que nous tenterons dans ce passage d’éclaircir un peu sous  les regards de l’histoire, des légendes, de la tradition et des pratiques  folkloriques.

 

Sa tradition remonte à sa vie, datée selon plusieurs sources concordantes de 270 où il naît à Patare en Lydie (extrémité méridionale d’Asie  Mineure) et meurt en 329 ou 350, au XIème siècle débute sa tradition à Port près de Varangéville (en  Meurthe et Moselle) , au XVème siècle il est cité comme patron de la Lorraine,  vénéré au Moyen-âge.

 

Sa vie, elle même, il aura fallut retrouver un ouvrage réédité du XIXème siècle  pour avoir de plus amples renseignements, de Paul Guérin 8 où l’on nous apprend  qu’à son retour de pèlerinage le saint apprend le décès de ses parents qui lui  laissent leur fortune. Il va en faire profiter les indigents, dont notamment un  père de trois filles qui se trouvait forcer à “vendre” ses filles à défaut de  pouvoir les marier en l’absence de dot, un matin il trouva une somme d’argent  sur le bord de la fenêtre permettant de marier la fille. Saint Nicolas refit l’action  à trois reprises.

 

Ceci semble déjà très proche de la tradition, mais on indique qu’outre ses  fonctions d’”évêque de Myre, Nicolas fut dans la persécution de Dioclétien et de  Galérius, arrêté, torturé et jeté en prison, d’où il sortit après que Constantin  eut rendu la liberté à l’église”.

 

On retrouve sa trace au Concile de Nicée, où il multiplie les miracles, il lutte  contre le paganisme notamment le culte rendu à Artémis et à Apollon. II sera  ensuite nommé évêque par son oncle archevêque de Myre, prêtre depuis l’âge de 19  ans, puis supérieur du monastère de Sion, puis évêque à la mort de son oncle. On  lui devra d’avoir dépensé sa fortune pour éviter la famine au peuple de Lycie, d’avoir  calmé une émeute à Taïphale (en Grande Phrygie). En outre, selon la même source,  il sauva trois innocents pour lesquels il plaida en faveur de la révision de  leur procès ; l’empereur fit, après un songe où il vit Nicolas, témoigner à  nouveau les trois condamnées et constate leur innocence. Les reliques de Nicolas sont donc déposées à sa mort dans la cité actuelle  turque de Dembré (ex-Myre, que les dépliants touristiques et les panneaux  indicateurs nomment « babanoel » revêtus de la tenue du père noël coca-colisé  rouge et blanc, voir le mot « père noël »).

 

La délivrance de Cunon de Linange, Sire de Réchicourt, prisonnier des musulmans  lors de la 6ème croisade vers 1230 semble être la transposition de cette  aventure. Car ce noble fut transporté la nuit même à Varangéville avec ses  chaînes . Nicolas délivra également le comte de Torcheville.

 

Ces aventures où se mêlent déjà la tradition et la légende nous rapprochent de  la Lorraine où Nicolas aura son berceau d’adoption.  Nicolas signifie tout d’abord “Victoire du Peuple” . Et c’est effectivement une  victoire lorsque le 9 mai 1087 on transporte ses reliques en Italie dans la  ville de Bari par crainte des Musulmans. Un chevalier lorrain Aubert de  Varangéville rapporta la jointure du doigt du saint et la déposa en lieu nommé “Port”  . C’est à ce moment que débute un pèlerinage vers cette petite cité, et c’est à  partir de cet instant que l’on compte les miracles.  Dès 1093 une église est construite en l’honneur du saint encourageant la  propagation de son culte en Alsace et la région au XIIème siècle, en Allemagne  dès le XIIIème siècle.  Placé sous la protection du bon saint, la Lorraine, par la voix du Duc de  Lorraine René II (1473/1508) confia au saint le patronage de la Lorraine. Il fit  même battre monnaie à l’effigie de l’évêque de Myre. Le Pape Innocent X confirma  cette décision en 1657. Placé sous sa protection, le Duc affirma qu’il lui devait de nombreuses  victoires.

 

SON CULTE et la symbolique

 

 

Le culte démarre très tôt, dès le XIIIe siècle, au moment où l’on constate qu’une  huile parfumée, une liqueur miraculeuse (dit les “acta sanctorum”), on la nomme  aussi “manne de saint Nicolas” s’échappe de sa tombe, elle guérissait les  maladies des yeux, les fractures et redonnait vie aux moribonds. Ce que  confirment plusieurs études sur la question. Son palmarès de saint patron est  étendu des mariniers aux écoliers, des clercs (clergeons) des fleuristes à la  patrie russe. Il protège les jeunes filles et les jeunes hommes à marier, ainsi  que les fiancés dans l’Artois; Du fait de la légende des jeunes filles que le  père, à court d’argent, voulait vendre et dont Nicolas va renflouer les fonds  afin de protéger leur vertu.

 

Le culte semble lié au chiffre trois qui illustre le dogme trinitaire de l’église  chrétienne, dans les 3 heures, les 3 enfants, les 3 officiers, les 3 sœurs, les  3 bourses d’or, …. qui ne font que souligner l’importance du dogme face aux  incroyants.

 

Concernant les 3 enfants sacrifiés par le boucher que visite saint Nicolas. On  sait qu’à cette époque de l’année, on sacrifiait le cochon, et que l’on faisait  ripaille de viande fraîche, ce qui était rare avant ce siècle, il semblerait  selon certains analystes qu’on a fait un amalgame entre les enfants (familièrement  appelés “lardons” ou à l’époque “petit salé”) et la viande. En effet il semble  que le saint pardonne au boucher non le massacre des enfants, mais en fait sa  consommation de viande porcine (viande traditionnelle de la fête de Noël).

 

Culte rendu à l’époque moderne : le Pape Pie XII installe à Bari en 1951, les  Dominicains. Ils y développent un actif mouvement œcuménique. Dans l’abside de  la crypte, ils ont érigé en 1966 une chapelle orthodoxe réservées aux services  liturgiques de nos frères orientaux. En 1968 s’ouvre un institut de théologie  œcuménique qui y délivre une licence et un doctorat. Le culte de saint Nicolas a  été rendu à sa dimension mondiale et œcuménique. Depuis 1989, les orthodoxes ont  repris leur pèlerinage vers ce lieu et en 1996 (La Croix du 25 juillet 1997). La  basilique a accueilli 6000 pèlerins russes et le patriarche Alexis II a souhaité  le rétablissement d’un service dans la basilique pontificale.

 

Un peu de vocabulaire

 

Sant Niklaas : est la version hollandaise de Saint Nicolas qui arriva aux États-Unis  pour donner le mot suivant.

Santa Claus : St Nicolas américain

Weihnachtsmann : père noël laïcisé, son nom signifie : bonhomme de noël

Knecht Ruprecht : est le Père fouettard allemand

Hans Trapp : Jean de Dratt, ou Hans von Dratt ou Trotha père fouettard alsacien  évoquant le personnage historique du comte de Berwartstein ou Baerwelestein non  loin de Wissembourg à la fin du XV ème siècle (mort en 1503, maréchal du Pfalzgraff Philip, excommunié).

Krampus : diable à cornes et à langue pendue accompagnant St Nicolas en Autriche,  descendant des esprits de l’hiver et du Diable.

Le père fouettard lorrain : est une forme de Charles Quint qui voulut  reconquérir la ville de Metz (1552-1553). Long nez et chapeau dont l’allure n’a rien de commun avec Hans Trapp qui porte chaîne, gourdin, peau de bête.

 

Dans la Corona benignitatis anni Dei de Paul Claudel on lit ceci :

 

Voici l’hiver tout à fait et saint Nicolas qui marche entre les sapins, avec deux sacs sur son âne pleins de joujoux pour les petits lorrains c’est fini de cet automne pourri. Voici la neige pour de bon, c’est fini de l’automne et de l’été et de toutes les saisons”

 

C’est homme à longue barbe blanche, revêtu de ses ornements sacerdotaux  indiquant sa fonction d’évêque,crosse à la main écoute à la porte la comptine des enfants :

 

“Lieber Nikolaus, komm in unser Haus,

Leer dein Säcklein aus, lieber Nikolaus”

.

Il entre discrètement dans la stubbe en disant : “Ich bin der Heilig Nikolaus un kumm vum Himmel raus”, il est accompagné d’un bruyant personnage, dont la vocation semble d’être se faire remarquer,

 

Son accompagnateur se nomme Hans Trapp (il traîne des chaînes et portant une  peau de bêtes aussi nommé “Rüpelz”) quelquefois il est relégué à la porte pour  garder l’âne chargé de friandises. Devant lui les enfants se cachent, promettent  de mieux se tenir, et Nicolas se fait le garant de la protection enfantine, défendant au Hans Trapp d’entrer cette fois-ci.

 

 

Christkindel arrive! Gravure alsacienne d’un certain Shüler, sans doute 19ème.

 

Mais le 24 décembre prochain, il ne pourra le retenir et laissera faire le  vilain acolyte qui accompagnera le Christkindel (Enfant Jésus, en fait symbolisé  dans la seule Alsace par Une fée dérivant de Ste Lucie) . Le vilain vérifiera le  24 avec Christkindel -ou le Père Noël- l’application des bonnes résolutions. Le  saint ne pouvant pas châtier ! Afin de convaincre le couple visiteur, les enfants leur montrent le “Bethölzle”  (ancien coutume, principalement dans le Sundgau , qui donnait à chaque enfant  un petit bâton où les prières étaient marquées par des encoches “Kerb”, les  parents étaient très fiers des bâtons encochés de leurs enfants). Une de nos  lectrices nous avait confirmé que sa maman, née en 1896, disposait d’un tel  petit bâton de prières. Par contre il était usité, la veille de Noël. Ils (un  par enfant) étaient posés (sur le rebord de la fenêtre) avant le passage du  Christkindel, et remplacés -le lendemain- par un (souligne-t-elle) seul paquet  de bonbons.  Saint Nicolas touchait les enfants avec un rameau (dans un but de fertilisation).

 

Les enfants recevaient des mandarines dont une lectrice me contait que l’odeur  évoquerait toujours pour elle la saint Nicolas. Le saint jetait aussi des pommes,  noix, rarement des jouets sauf en Lorraine (dans les publicités récentes on le  voit), si la famille était plus riche on offrait aussi du chocolat, du pains d’épices,  des sources anciennes précisent la présence de viennoiseries élaborées pour l’occasion,  notamment des “männele” (petits bonshommes en pâte briochée ou pains aux lait)  mais aussi des “schnakelé” (sortes de petits pains en forme d’escargots, qui  reprend la forme de la crosse de l’évêque) agrémentés de pépites de chocolats. Les cadeaux ont eu lieu très tôt, car Luther déjà évoque en 1535 les “cadeaux de  la saint Nicolas” bien évidemment pour les condamner.

 

Le Père Noël, le saint Nicolas, une autre origine .

 

Ils n’ont pas les mêmes valeurs !

Disons un mot de cette théorie qui fait remonter les deux hommes à Odhin-Wotan,  le dieu païen des germains, dieu de la guerre. Il réaliserait à cet instant de l’année  une chevauchée sauvage dans le ciel. Justement sur un cheval blanc (un peu comme  le Père Noël, ou le cheval de l’évêque de Myre), il aurait aussi une longue  barbe, et distribuerait également des récompenses et des sanctions. On aurait gommé les aspects trop négatifs (cheval devenu renne -animal tendre et  doux- ; les méchants de la horde sauvage représentés par des personnages  méchants distincts comme Hans Trapp…) pour ne laisser qu’un personnage bon et  lisse. Van Gennep réfute cette théorie en estimant qu’un personnage ne peut pas  sauter dans le folklore plusieurs générations pour réapparaître transformé, il  manque le fameux ‘chaînon’ qui explique ce lien.

 

Pour Philippe DULEY, le saint Nicolas reste aujourd’hui sans doute plus qu’hier,  une école du mérite du salaire, de la reconnaissance, ce qui permet d’apprendre  à vieillir, ce qui n’est pas encore superflu(…) le Père Noël ne sent plus ses  ailes, il attaque saint Nicolas. A l’issue du premier conflit mondial, les  produits US déferlent sur la vieille Europe, et, entre deux caisses de chewing-gum  débarque discrètement le Père Noël. Il devient redoutable, bouscule Nicolas sur  ses marchés porteurs, il réussit à déloger le saint Homme sur les deux  spécialités : l’enfant et le cadeau !”. (..) Que reste-t-il de ce Père Noël  omniprésent ? des guirlandes, des strass, des paillettes (..) Rien à voir avec  le sacré, de près ou de loin”.

 

Le Père Noël est perdeau de l’année bénéficiant d’un large plan média, le héros  d’une « Chrismas academy » et fait star très rapidement, la course de fond est  gagné par Saint Nicolas qui existe depuis l’an 350 soit depuis 1650 ans !  Nicolas a une réelle longue tradition derrière sa bourrique. Le Père Noël n’a au  mieux (si l’on ne retient pas son origine Gargantuesque contestée par van Gennep,  ou d’Oddhin-Wotan dieu germanique 17 ) qu’une centaine d’années. Un monde de  légendes et de pratiques les sépare.

 

… suite et complément de cette analyse sur : suivre le lien ……….

 


 

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