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Tai Chi Chuan Aikido Bruxelles / un diner chinois en 1860

 

Aikido Tai Chi Chuan Bruxelles / un diner de famille dans le nord de la Chine

 

Un diner de famille dans le nord de la Chine

 

On remarquera un principal plat qui va être changé et huit hors-d’oeuvre, les bâtonnets, les cuillers en faïence et les très petites tasses à eau-de-vie. Un serviteur porte l’eau-de-vie dans une aiguière ; deux autres tiennent, l’un une pipe ordinaire, l’autre, derrière la table, une pipe à eau. Le tableau représente un daim apportant le lin-tchö tsao, plante merveilleuse qui guérit tous les maux. Sur les toi-lyen, on lit des vers écrits sur le réveil de la nature par un ministre. Sur la table du fond, on voit une pendule, un brûle-parfums, des chandeliers, etc. Gravure extraite de Mémoire sur la Chine (P-S d’Escayrac de Lauture – 1826-68).

 

 

 

 

Après les faux nids d’hirondelles et les holothuries un peu trop vraies (lire l’article…) voici un véritable diner chinois décrit avec précision, voir, objétivité, même si le ton et certains jugements témoignent sans contexte de la condescendance d’un européen très français envers des usages qu’il est bien loin de mettre au niveaux des siens. Ce ne fut pas le cas tous le monde, en témoigne le récit de d’Escayrac, d’un autre diner, que nous éditerons sous peu.

  

 

Récit du dîner offert à M. Trêves par Hen-ki, surintendant des douanes,

  

extrait de VOYAGE EN CHINE ET EN MONGOLIE de M. de Bourboulon, ministre de France et de Madame de Bourboulon, 1860-1861.

par Achille POUSSIELGUE, Librairie de L. Hachette et Cie, 77, Boulevard Saint-Germain, Paris, 1866, 468 pages.

 

 

Depuis quelque temps je me suis fait un ami indigène ; Hen-Ki, membre du conseil des affaires étrangères, me montre de la confiance et recherche mon intimité. Je l’avais reçu à dîner ; là, mettant de côté les règles du cérémonial, grâce à de nombreuses libations de champagne, de chartreuse et de marasquin, il m’avoua, entre boire et en tapant sur le couvercle de la belle montre d’or qu’il venait d’acheter, que nous savions fabriquer en Europe des choses admirables, que la fourchette et la cuiller étaient plus commodes que les bâtonnets, que le café valait bien le thé… etc., etc., opinions bien osées chez un mandarin de haut rang ; enfin, avant de partir, il me fit la grâce de donner l’ordre à son secrétaire intime de nous chanter quelque chose. Ce dernier, qui pendant tout le repas s’était tenu derrière son maître soutenant d’exclamations approbatives chaque parole qu’il prononçait, se mit à entonner une sorte de plain-chant rythmé, plus propre à endormir qu’à exciter la joie ; Hen-Ki au comble du bonheur frappait des pieds en cadence, et l’accompagnait en pinçant de la mandoline. Telle fut cette réception que le mandarin voulut me rendre, offre que j’acceptai avec une certaine curiosité.

 

Le matin du jour convenu, une lettre de Hen-Ki, ornée de fleurs dessinées au trait, vint me rappeler ma promesse. Je me rendis avec l’interprète à son fou, situé dans l’enceinte de la ville Jaune ; il vint nous recevoir au bas de l’escalier d’entrée, et, me prenant par la main, me conduisit lui-même à travers le temple des ancêtres jusqu’à la salle à manger, fort jolie pièce octogone, dont les panneaux en bois sculpté contenaient de belles peintures sur papier et sur verre. Quatre grands bahuts, incrustés de mosaïque et d’ivoire et couverts de potiches en jade, laque, cristal de roche, porcelaine, en garnissaient les angles ; la table ronde et très élevée occupait le milieu de la pièce ; enfin des fleurs en pots, camélias, hydrangeas (genre d’arbuste et d’arbre dont l’espèce la plus connue est l’Hortensia), rosiers, lien-wa (nymphæa à fleurs roses), donnaient à la salle à manger l’aspect d’une exposition d’horticulture.

 

Hen-Ki nous faisant passer devant lui, m’invita à m’asseoir et prit place en face de moi ; l’interprète se mit entre nous deux. En ce moment retentit dans la cour un bruit épouvantable ; c’était une servante qui annonçait, en frappant sur le gong à coup de marteau, le commencement du repas des illustres seigneurs. Trois domestiques se tenaient derrière nous, prêts à accomplir nos volontés au moindre geste ; un maître d’hôtel apportait les plats. Je remarquai que la salle à manger était carrelée avec de larges dalles de pierre de différentes couleurs, formant une sorte de mosaïque. Aucune natte ne protégeait les pieds contre le froid ; l’hiver, cette pièce est chauffée par de petits réchauds portatifs, dont la fumée de charbon de terre se condense en vapeurs d’acide carbonique tellement insoutenables, qu’on est forcé de laisser toutes les portes ouvertes : Un bon système de chauffage est ce qui manque le plus dans l’intérieur des maisons chinoises, qui réunissent d’ailleurs l’élégance au confortable. Heureusement nous étions au mois de juin, et il faisait très chaud.

 

On servit d’abord sur la table le dessert composé de mets rafraîchissants, tels que des tranches de pastèque, de la crème fouettée, du sirop de fruit, du fromage de Mongolie en forme de tablettes, très dur et ressemblant à du plâtre ; puis vint le premier service : des entremets sucrés, confiseries et sucreries de toutes sortes, auxquelles la graisse rance qui avait servi à les fabriquer donnait un goût insoutenable. Deux bols pleins de graines de pastèques accompagnaient ces douceurs. Hen-Ki épluchait les graines avec ses grands ongles et les croquait avec des grimaces de satisfaction, tandis que dans l’autre coin de sa bouche il aspirait majestueusement la fumée de sa pipe ; on eût dit, tellement l’expression en était différente, que la figure de l’illustre mandarin était composée de deux parties étrangères l’une à l’autre, celle qui mangeait et celle qui fumait ! Les graines de pastèques sont d’un goût agréable qui rappelle celui des amandes fraîches ; elles sont d’un usage d’autant plus répandu qu’on prétend qu’elles font trouver le vin meilleur. Nos serviteurs étaient constamment occupés à nous verser de différents vins, du champagne, du madère, du bordeaux, du vin de riz et du thé dans de petites tasses grandes tout au plus comme celles avec lesquelles les enfants jouent à la dînette.

 

Les entremets sucrés furent suivis d’une profusion de plats ; quatre fois la table fut desservie et se garnit de nouveau des mêmes viandes, mais différemment accommodées ; des volailles de toute espèce, du gibier, préparés avec du riz et des sauces fortement épicées, du porc sous toutes les formes, rôti, en ragoût, braisé ; des poissons, soles, crapauds de mer, bars frits ou bouillis des légumes, haricots blancs, haricots verts, pois, lentilles et même des pommes de terre de Mongolie que notre hôte avait fait servir par attention pour nous. Aucune viande extraordinaire, ni rat, ni chat, ni chien ne vint attirer notre attention. Les viandes et les poissons sans os et sans arêtes étaient coupés en petits morceaux, et, par un artifice particulier à la cuisine chinoise, étaient recousus dans leurs peaux grillées et dorées au four de campagne. On ne se sert pas de couteaux : les mets sont découpés d’avance, et les deux bâtonnets remplacent la cuiller et la fourchette que cependant on avait eu soin de placer près de nous.

 

Alors commença une scène de politesse. Hen-Ki, voulant absolument nous servir, quoique nous eussions préféré puiser dans les bols avec nos cuillers, enlevait avec ses doigts la peau qui recouvrait les viandes, et, y plongeant ses bâtonnets qu’il avait déjà fourrés dans sa bouche, mettait dans nos soucoupes un morceau de chaque mets. J’ai oublié de dire qu’on ne nous changeait pas de soucoupe, en sorte que, grâce à l’empressement de notre hôte, nous eûmes en quelques minutes devant nous une véritable pyramide de viandes, de poissons, de légumes entremêlés, dont les sauces se disputaient entre elles, et ne présentaient plus au goût qu’une saveur indéfinissable.

 

Cependant Hen-Ki était enchanté, riait, causait et mangeait avec enthousiasme ; il approchait sa figure de son bol, et, manœuvrant ses bâtonnets avec une rapidité incroyable, envoyait dans sa large bouche, et souvent sur sa belle robe, sur la table et jusque sur nous, des parcelles de viande, des grains de riz, et surtout de larges gouttes de sauce ; cette déglutition rapide était accompagnée de phrases de politesse : — Mangez donc de ce plat, nous disait-il la bouche pleine, je l’ai fait faire pour vous ; acceptez-en encore un peu, vous me comblerez de bonheur…, et ainsi de suite. J’aime à croire que le mandarin faisait franchement appel à notre appétit, et qu’il ne ressemblait pas à ces maîtresses de maison qui vous supplient d’accepter une aile du perdreau non entamé, et qui vous jettent un regard furibond, quand vous n’avez pas compris qu’on ne vous propose que pour que vous refusiez. Une corbeille de petits gâteaux à la farine de froment, sans levain, imbibés de graisse, et remplis de graines aromatiques, avait été placée à notre portée ; on voit que Hen-Ki n’avait rien négligé pour nous rendre son dîner agréable.

 

A mesure que les appétits se calmaient, la conversation allait en se ranimant ; heureux de ne pas avoir à traiter de questions politiques toujours embarrassantes pour la dissimulation chinoise, le mandarin se livrait à toute sa gaieté naturelle, et nous accablait de questions sur l’Europe, dont les coutumes excitaient au plus haut point son étonnement. J’entendais, par la fenêtre de la salle à manger restée ouverte, un sourd murmure dans la cour intérieure, et de temps en temps, une tête curieuse apparaissait dans la pénombre, nous fixant avec de grands yeux étonnés. Toute la partie féminine de la maison, les épouses de Hen-Ki et de ses fils, leurs sœurs, leurs filles, et les nombreuses servantes avaient été mises en émoi par la présence des deux étrangers ; ces pauvres recluses n’avaient peut-être pas eu l’occasion de rencontrer des Européens dans les rues de Pékin, et elles voulaient s’assurer si nous avions vraiment le nez au milieu de la figure, et si nous mangions par la bouche.

 

Enfin, sur l’ordre de notre hôte, on enleva les bols et les soucoupes qui couvraient la table, et on apporta un grand plat rond, divisé en quatre compartiments qui contenaient quatre différentes sortes de potages. Nous avions commencé par le dessert, il était juste que nous finissions par la soupe ! Ce dernier service, le service d’honneur, était composé de mets gélatineux, qui ont la réputation d’être de puissants aphrodisiaques, et que les Chinois payent des prix excessifs : il y avait une gelée de nids d’hirondelle à l’essence de citron, des ailerons de requin bouillis et fondus dans une sauce gluante, des foies et des rates de poissons à la sauce aux huîtres, et enfin une soupe de ging-seng à la purée de volaille.

 

Je goûtai de tous ces mets qui constituent le nec plus ultra de la cuisine chinoise, et je dois déclarer qu’à l’exception du dernier qui est réellement d’un goût exquis, les trois autres me parurent insignifiants, et même désagréables. Les nids d’hirondelles sont aussi fades que du blanc-manger ; les ailerons de requin rappellent de mauvais pieds de veau à la gelée ; quant à la soupe au poisson, on dirait du caviar pourri. Pour comble d’hospitalité, on avait essayé de nous faire du café (quel café !) qu’on apporta sur la table, en même temps qu’une cave à liqueurs dernièrement achetée à Shang-haï, et dont notre hôte paraissait aussi fier que de sa montre.

 

Cependant, les confidences de Hen-Ki devenaient de plus en plus intimes ; sa langue s’épaississait et ses yeux se fermaient sous l’influence de libations répétées. Nous nous retirâmes, après l’avoir remercié de sa cordiale réception, et en le priant de ne pas se déranger pour nous reconduire, mais il était ferré sur l’étiquette, et il nous suivit jusqu’à nos chaises à porteur.

 

Pendant tout ce diner qui avait duré plusieurs heures, aucun de ses trois fils, dont deux étaient déjà mandarins à bouton blanc, n’avait osé, par respect pour leur père, se présenter dans la salle à manger pour nous offrir leurs compliments.

 

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